Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Recherche

15 octobre 2008 3 15 /10 /octobre /2008 00:20
Repost 0
Published by Norbert Verdier - dans Hommage
commenter cet article
22 septembre 2008 1 22 /09 /septembre /2008 21:35

Voici l'hommage du mois et la question du lundi de la semaine:

H29 & QDL3 : Hommage à l’évêque de Rimouski : l’abbé Langevin

Jean Langevin (baptisé Jean-Pierre-François-Laforce) a 187 ans aujourd’hui. Il est né le 22 septembre 1821 à Québec. En 1838, il est nommé professeur de mathématiques au petit séminaire. En 1848, il publie à Québec son " Traité élémentaire de calcul différentiel et de calcul intégral ". C’est l’un des premiers ouvrages sur le calcul infinitésimal publié en Amérique du Nord et c’est ainsi que nous avons rencontré cet homme de fois et de calcul(s). En 1858, on le nomme principal de l'école normale Laval à Québec. En1867, Langevin quitte l'école normale Laval à la suite de sa nomination comme évêque du nouveau diocèse de Rimouski, au bord du Saint-Laurent, Il est décédé à Rimouski le 26 janvier 1892.

 

Depuis quelques années plusieurs de nos étudiants du CEGEP de Rimouski et de l’IUT de Cachan travaillent sur l’œuvre de l’évêque. Quelques études figurent dans le site (dont l’adresse est donnée en sitographie). D’autres études viendront. Nous remercions ces étudiants (passés et à venir) pour leurs contributions.

 

Hommage (du matin) :

" Trouver le plus grand rectangle qui puisse être inscrit dans un triangle donné ".

 

Hommage (du soir) :

Généraliser le problème à la dimension supérieure ("le plus grand parallélépipède dans un tétraèdre donné ").

 

Sitographie :

 

http://www.cegep-rimouski.qc.ca/dep/maths/PageLangevin.htm

 

Amicalement, NV (Cachan) et Philippe Etchecopar (Rimouski)

 

Prochain hommage, le 14 octobre :

Nous partirons du Québec et descendront à Saint-Etienne fêter avec GB les 185 ans d’Edouard Combescure, un homme, nous le verrons, " déterminant ".

 

Pour participer à la discussion :

Cf. http://les-mathematiques.u-strasbg.fr/phorum5/read.php?17,465823,465835#msg-465835

Repost 0
Published by Norbert Verdier - dans Hommage
commenter cet article
25 juillet 2008 5 25 /07 /juillet /2008 17:13

H28 : Hommage (géométrique) à Haton de la Goupillière

 

                Julien, Napoléon, Haton de la Goupillière (1833-1927) est un ancien polytechnicien de la promotion 1850. Ingénieur général des mines, il devient professeur à l'École des mines, puis directeur de cet établissement. Accomplissant des travaux de géométrie et de physique, qui lui ouvrent les portes de l'Académie des sciences en 1884, il laisse un "Traité d'exploitation" concernant les mines, qui fera longtemps autorité.  Il a aussi été président de la Société Mathématique de France.

 

Exercice d’hommage :

Quelle est la « courbe » ayant pour équation polaire : 1/r = Sqrt(1+ sin (2u)) + Sqrt (1-sin2u)) ?

 

Prochain hommage : Le 10 août, c’est la date anniversaire de la mort de Robert Adrain (en 1843). 165 ans déjà!

Noirétable, ce 25 juillet 2008. NV

Pour suivre la discussion : Cf. Le forum des Mathématiques.net, rubrique histoire des mathématiques.
Repost 0
Published by Norbert Verdier - dans Hommage
commenter cet article
27 juin 2008 5 27 /06 /juin /2008 17:43

Vingt septième hommage, à Sophie le 27 juin 2008

Ami(e)s de Sophie ou pas, bonjour ;

Il y a 177 ans, le 27 juin , Sophie (Germain) meurt. Elle écrivait le 17 mai 1831 à Libri  (à qui nous avons déjà rendu hommage) :

Sans doute, Monsieur, vous me trouvez bien paressente de n’avoir pas repondu plutôt à votre dernière lettre dattée de Marseille. J’ai malheureusement une bien valable excuse dont, malgré ce que je vous en ai déjà dit, vous ne poroissez pas savoir la force. Je suis malade, Monsieur et trés malade, j’ai fait beaucoup d’efforts pendant votre sejour ici pour ne pas vous fermer ma porte, mais le mal est bien augmenté depuis et je ne peut plus aujourdhui ni recevoir des visites ni m’occuper. Je suis aux prise avec d’horrible souffrances ma vie est un vrai suplice aucune saison ne peut ameliorer mon sort on me dit qu’avec beaucoup de tems et des soins je pourrai retrouver quelque repos. " [Del Centina, 2005]

Voici une note biographique extraite du site 

http://www.bibmath.net/bios/index.php3?action=affiche&quoi=germain :

Mr Le Blanc

Marie-Sophie Germain est une des premières femmes mathématiciennes. Brillante autodidacte, estimée par quelques uns de ses pairs, elle s'est toutefois heurtée à l'intransigeance de son époque envers les femmes savantes. Elle est née le 1er avril 1776 à Paris, d'une famille bourgeoise issue de plusieurs générations de commerçants. Son père Ambroise-François Germain est un député actif du Tiers-Etat à l'Assemblée Constituante de 1789. Sophie Germain devait rester toute sa vie à la charge de sa famille, puisqu'elle ne se maria pas, et n'acquit jamais une quelconque position sociale. A l'âge de 13 ans, Sophie Germain découvre le monde des mathématiciens par la lecture du récit de la vie (et de la mort!) d'Archimède. Bien que ses parents ne l'y encourage pas, elle se découvre une vocation et lit tout ce qui lui tombe sous la main, élaborant ses propres traductions de certains ouvrages classiques. A 19 ans, elle parvient à obtenir les notes de cours de l'Ecole Polytechnique nouvellement créée. Elle commence à entretenir une correspondance avec Lagrange, qui y est professeur d'Analyse, sous le pseudonyme de "Mr Le Blanc". Lorsque Lagrange découvre la supercherie, il est profondément admiratif devant le courage de cette femme.

 

La théorie des nombres

La théorie des nombres est le premier domaine où Sophie Germain apporte une contribution importante. Elle a lu les Disquisitiones Arithmeticae de Gauss, ouvrage publié en 1801, et échange avec ce dernier 12 lettres entre 1804 et 1809, toujours sous le pseudonyme de Mr Le Blanc. On lui doit notamment les plus importantes avancées sur le théorème de Fermat depuis Euler (1738), et avant Kummer (1840). Elle démontre que si n est un nombre premier (distinct de 2) tel que 2n+1 est un nombre premier, alors un triplet d'entiers (x,y,z) ne peut vérifier l'équation de Fermat : xn+yn=zn que si n divise l'un des 3 entiers. Ces résultats ont encouragé notamment Dirichlet et Legendre à traiter le cas n=5, puis Lamé le cas n=7.

 

La physique mathématique

A la suite de la visite du physicien allemand Chladni à Paris en 1809, Sophie Germain change radicalement d'orientation mathématique. Pendant plus d'une décennie, elle s'intéressera à la théorie des surfaces (principalement à leur courbure) et au problème de vibration des surfaces élastiques. Elle présente plusieurs mémoires à l'Académie des Sciences, et s'oppose violemment à Poisson sur ces sujets. Si elle fait preuve de bonnes idées, elle souffre cependant de sa culture mathématique un peu désordonnée. Devenue amie de Fourier, lui-même secrétaire perpétuel de l'Académie depuis 1822, elle est la première femme à pouvoir assister aux cours de l'Académie des Sciences, Sophie Germain continue à travailler jusqu'à la fin de sa vie sur les mathématiques et la philosophie. Elle décède le 27 juin 1831, victime d'un cancer du sein. 

Bibliographie :

Del Centina, Andrea

2005. " 

Letters of Sophie Germain preserved in Florence ", Historia Mathematica, 32 (Février 2005), 60-75.

 

L’hommage

 (arithmétique) :

N

et m désignent ici des nombres entiers.
  1.  

  2. n
  3.  

     

  4. n
  5.  

     

  6. n
  7.  

    ^4 + 4 m^2 est-il premier ^4 + 4 m^4 est-il premier ^4 + 4 est-il premier ?

 

Prochain hommage : 

Le 25 juillet, Julien Haton de La Goupillère fête ses 175 ans !

Amicalement . Norbert.

 

Pour participer à la discussion : http://les-mathematiques.u-strasbg.fr/phorum5/read.php?17,451462,451469#msg-451469

Repost 0
Published by Norbert Verdier - dans Hommage
commenter cet article
16 avril 2008 3 16 /04 /avril /2008 23:07

Ami(e) de Buffon ou pas; bonjour

 

16 avril 1788. Celui qui nous a laissé à Paris, une rue et un lycée et en maths, une aiguille : la fameuse aiguille de Buffon décède. L’an dernier, un colloque a rendu hommage pour son tricentenaire au natif de Montbard, une superbe ville en allant vers Dijon. Notre désormais ami Georges-Louis Leclerc, comte de Buffon, fut naturaliste et philosophe, et s’occupa de mathématiques dans sa jeunesse. Il a ainsi été en correspondance avec Cramer, " l’homme qui parlait à l’oreille des déterminants ". Françoise Weil (que nous remercions pour le prompt envoi de son article) a identifié il y a une cinquantaine d’années quelques échanges entre les deux hommes, des lettres provenant essentiellement de la Bibliothèque de Genève. Nous extrayons l’hommage d’une de ces lettres.

L’hommage : " Un père à deux enfants et 34m [euros] il en prete 10 m a l’ainé de ses fils qui pour faire un Commerce emprunte de Pierre 10 m autres [Euros] et perd le tout, le père vient à mourir on demande comment partager entre le Cadet des fils et Pierre créancier de l’ainé le reste de la succession sçavoir 24m [euros] " Qu’en pensez-vous mis à part le fait que Buffon et Cramer comptaient déjà en euros ( J ) ?

 

Un livre :

Roger, Jacques, Buffon : un philosophe au Jardin du Roi, Fayard, Paris, 1989.

Un article : Weil, Françoise, " La correspondance Buffon-Cramer ", Revue d’histoire des sciences et de leurs applications, XIV (1961), 97-136.

Un colloque :

http://www.u-bourgogne.fr/BOPdijon/index.php?option=com_content&task=view&id=74&Itemid=36

 

Prochain hommage : 

Le 21 mai, Coriolis aura 216 ans. Que le temps tourne !

 

Pour participer à la discussion :

 

http://les-mathematiques.u-strasbg.fr/phorum5/read.php?17,437110

Repost 0
Published by Norbert Verdier - dans Hommage
commenter cet article
21 mars 2008 5 21 /03 /mars /2008 12:45


Voici l'hommage rendu aujourd'hui à Fourier sur le site de "les mathématiques.net".


Vingt quatrième hommage, à Joseph Fourier 21 mars 2008

 

Aujourd’hui Joseph Fourier a 240 ans. Tout en menant une carrière politique considérable le conduisant des campagnes napoléoniennes en Egypte à la direction de la préfecture de l'Isère, Fourier jette les bases d'une théorie (la théorie de Fourier) devenue indispensable aujourd'hui. En étudiant la propagation de la chaleur dans une barre de métal, il met au point les outils mathématiques (les séries de Fourier et la transformation de Fourier) utilisés pour l'étude de la propagation des sons et des signaux électriques. Signalons aussi que Fourier a une conception des mathématiques assez proche de celle d'Aristote. Majoritairement, les mathématiciens adhèrent plutôt à une conception platonicienne : les mathématiques serait un monde d'idées à part qui s'applique " miraculeusement " au monde sensible. Pour Aristote, au contraire, les objets mathématiques sont virtuellement présent dans les objets du monde sensible et ils en sont " extraits " par une opération intellectuelle qu'on appelle abstraction. Pour Fourier, c'est similaire. Ainsi les objets qui ont fait sa réputation –les séries de Fourier – ont littéralement été " extraits " des solides dans lesquels il étudiait la propagation de la chaleur. Dans son discours préliminaire à sa Théorie analytique de la chaleur, il précise : " L'étude approfondie de la nature est la source la plus féconde des découvertes mathématiques. "

 

Bibliographie :

Dhombres, Jean & Robert, Jean-Bernard, Fourier, créateur de la physique mathématique, Belin, 1998.

 

 

L’HOMMAGE :

Simplifier la somme des cos(nx)^2 quand n varie entre 0 et N. Généraliser avec cos(nx)^mm est un entier naturel quelconque.

 

Prochain hommage : 

Le 16 avril 1788, Georges-Louis Leclerc, comte de Buffon décède. Il y a 220 ans !

 

Pour participer à la discussion :

 

http://les-mathematiques.u-strasbg.fr/phorum5/read.php?17,432825*

Bien à vous. NV.

Repost 0
Published by Norbert Verdier - dans Hommage
commenter cet article
5 juillet 2007 4 05 /07 /juillet /2007 10:28

Bonjour à tous;

En mai -  le 18 - , avec Bernard Schott,  nous rendions hommage à Louis Félix Painvin. Voici :

Quatorzième hommage (géométrique) à Louis-Félix Painvin (1826-1875), mai 2007

Aujourd’hui Louis Félix Painvin a 181 ans. Il est né le 18 mai 1826 à Melesherbes (Loiret). Il a obtenu son doctorat ès sciences en 1854. Sa thèse de mécanique était une étude sur les états vibratoires d’une couche solide, homogène et d’élasticité constante, comprise entre deux ellipsoïdes homofocaux. Sa thèse d’astronomie était une étude des différentes formes des équations différentielles dans le problème des trois corps [Painvin, 1854a]. Sa deuxième thèse lui a donné sa première publication dans le journal de Liouville dès 1854 [Painvin, 1854b]. En 1856, il est répétiteur à l’Institution Favart (note 1), à Paris.

 

Agrégé de mathématiques en 1859, il a essentiellement professé au lycée de Douai (note 2), où il a en classe de mathématiques supérieures Edouard Lucas. [Décaillot, 1999, 15]. Plus tard, en 1872, il remplace Gaston Darboux au lycée Louis Le Grand.

 

Painvin a publié une cinquantaine d’articles dont plus de la moitié aux Nouvelles Annales, dès 1852. Il a également beaucoup publié de notes (13) aux Comptes Rendus de l’Académie des Sciences de Paris. Une fois la note parue aux CRAS, il développe son exposé soit dans le Journal für die reine und angewandte Mathematik (1), soit dans les Annali (1) ou encore dans le journal de Liouville (4). Il a également publié par le biais de la Société des Sciences, de l’Agriculture et des Arts de Lille dont il était membre [Painvin, 1873]. Dès son arrivée à Paris, sous la houlette de Darboux et Houël, il assume d’importantes fonctions éditoriales au sein du tout jeune Bulletin des sciences mathématiques et astronomiques.

 

Il a également publié ses Principes de la géométrie analytique [Painvin, 1866-1869] sous la forme de deux tomes, un premier tome intitulé géométrie plane et un second intitulé géométrie de l’espace. Ces ouvrages se présentent matériellement sous une forme manuscrite. Ils ont été édités à Douai chez un éditeur plus porté vers les arts que vers les mathématiques, l’éditeur Adolphe Robaut (note 3). Aux Archives du lycée Albert Châtelet de Douai se trouve son cours de mathématiques spéciales : " Cours de géométrie analytique figures planes & surfaces ", un cours manuscrit rédigé en 1864 (note 4).

 

Bibliographie :

Anne-Marie Décaillot

1999. Édouard Lucas (1842–1891), Le parcours original d'un scientifique français dans la deuxième moitié du XIXe siècle, Université René Descartes, 1999.

 

Painvin, Louis-Félix

1854a. Thèses présentées à la Faculté des sciences de Paris pour obtenir le grade de docteur ès - sciences mathématiques, Ed. Mallet-Bachelier, 1854.

1854b. Recherche du dernier multiplicateur pour deux formes spéciales et remarquables des équations différentielles du problème des trois corps, Journal de Mathématiques Pures et Appliquées, XIX (1854), 88-111.

1866-1869. Principe de la géométrie analytique, tome 1, géométrie plane et tome 2, géométrie de l’espace, A.Robaut, Douai, 1866-1869.

1873. Etude analytique de la développable circonscrite à deux surfaces du second ordre, Société des Sciences, de l’Agriculture et des Arts de Lille, Danel, 1873.

Notes

     

  1. Cette institution a été dirigée par le libraire et maître d'instruction : Pierre-Joseph Favart. Son héritier Pierre, succombe à l'épidémie de choléra de 1832. L'institution Favart cesse d'exister en 1870. Elle était situé près de la Bastille.
  2.  

     

  3. Une note des Nouvelles Annales de 1860 (p. 407) indique à propos de Painvin " Récemment nommé ; remplaçant de M. David, nommé professeur à la Faculté de Lille ".
  4.  

     

  5. Après de courtes études, Alfred Robaut entre dans l’imprimerie fondée en 1831 par son père Félix, une imprimerie spécialisée dans la production de cartes détaillées (la plupart du temps de Douai et sa région) tirées à grande échelle. Il prend la tête de l’imprimerie en 1853, l’année même où il épouse la fille aînée du peintre Constant Dutilleux. Par l’intermédiaire de son beau-père, Robaut deviendra un admirateur de Delacroix et Corot. Robaut s’installera à Paris en 1871. Depuis les années soixante, il se spécialisera dans la reproduction en fac-similé des dessins et autographes de Delacroix. En 2005 – du 21 octobre au 30 janvier 2005-, le musée national Delacroix à Paris a organisé une exposition intitulée " Dutilleux, Robaut, Delacroix : Une affaire de famille "
  6.  

     

  7. Nous remercions infiniment Jacques-André Sirot, proviseur du lycée Albert Châtelet, d’avoir à la disposition de l’un d’entre nous, le cours de Painvin.
  8.  

 

L’HOMMAGE : Etudier la surface d’équation x2/a2 + y2/b2z2/c2 = 1 (a, b et c sont des constantes réelles positives).

 

Bernard Schott & Norbert Verdier (cet hommage est extrait d’un travail commun en cours).

 

Prochain hommage : le 16 juin, Olry Terquem aura 225 ans !

 

Pour suivre la discussion engendrée : http://les-mathematiques.u-strasbg.fr/phorum5/read.php?17,373642

le 16 juin, Olry Terquem aura 225 ans !
Repost 0
Published by Norbert Verdier - dans Hommage
commenter cet article
17 juin 2007 7 17 /06 /juin /2007 23:04

Chaque mois sur le site de "Les mathématiques.net" je rends hommage à un mathématicien. Voici l'hommage de juin publié le 16 juin 2007.

Quinzième hommage (analytique) à Olry Terquem (1782-1862), juin 2007.

Pourquoi Terquem ? Terquem est intéressant à plus d’un titre : Olry Terquem (1782-1862) est un ancien élève de l’Ecole polytechnique (1801) ; il a été répétiteur à l’Ecole polytechnique et a enseigné les mathématiques à Mayence avant d’obtenir, pour presque un demi-siècle, le poste de bibliothécaire du Dépôt central d’artillerie à Vincennes. Erudit et polyglotte, il joue un rôle central dans la presse mathématique de la première moitié du XIX ème siècle en participant notamment activement au Journal de Liouville puis en co-fondant avec Gérono les Nouvelles Annales de Mathématiques, en 1842, un journal décédé en 1927, il y a 80 ans. Au delà des mathématiques, Terquem a milité par d’autres écrits pour une refonte du judaïsme [Landau, 2001]. Par son érudition, il a été un passeur de sciences entre l’Allemagne et la France, en lisant et en traduisant inlassablement des textes de Berlin.

 

L’HOMMAGE : " Conditions pour que l’équation x4 + p x = q ait trois racines égales. " (Extrait de l’examen de 1842 du concours d’entrée à l’Ecole polytechnique, Nouvelles Annales de Mathématiques, 1 (1842), 350. A vos plumes.

 

Bibliographie :

Landau Philippe-Efraïm (1) , Olry Terquem (1782-1862) : régénérer les Juifs et réformer le judaïsme (Olry Terquem (1782-1862) : regenerating Jews and reforming judaism), Revue des études juives (Rev. étud. juives), 2001, vol. 160, no1-2, 169-187.

 

Chasles, Michel, Rapport sur les travaux mathématiques de M.O.Terquem , Annales de Mathématiques, 2e série, t.II, Juin 1863, 241-251.

" Conditions pour que l’équation + = ait trois racines égales. " (Extrait de l’examen de 1842 du concours d’entrée à l’Ecole polytechnique, , (1842), 350. A vos plumes.

 

Prouhet, Eugène

1862. " Notice sur la vie et les travaux d’Olry Terquem ", Bulletin de Bibliographie, d’Histoire et de Biographie Mathématique, t.VIII, Novembre 1862, 81-90.

 

Prochain hommage : Le 22 juillet Gabriel Lamé aura 212 ans.

Le 22 juillet Gabriel Lamé aura 212 ans.

 

Bien à vous. Norbert.

 Pour suivre la discussion engendrée par cet hommage : Cf

http://les-mathematiques.u-strasbg.fr/phorum5/read.php?17,379190

Repost 0
Published by Norbert Verdier - dans Hommage
commenter cet article

Articles Récents

Liens